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CORONAVIRUS : LE DECRET QUI N'AURA PAS LIEU... MAIS QUI AURAIT TOUT CHANGÉ ?



Cet article ne sera sans doute presque pas lu. Il a surtout pour objectif de prendre date.
Je prends le risque d'avoir tout faux. Ou tout bon.





UN PROJET DE DECRET QUI N’AURA JAMAIS LIEU


Décret du 20 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19
Mise à disposition urgente d’hydrochloroquine et d’azithromycine pour soigner les personnes malades du coronavirus. Réquisition des chaînes de fabrication des firmes concernées. Autorisation immédiate de prescription et dispensation gratuite.



Considérant que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré, le 30 janvier 2020, que l'émergence d'un nouveau coronavirus (covid-19) constitue une urgence de santé publique de portée internationale ;

Considérant le caractère pathogène et contagieux du virus covid-19;

Considérant que de plus en plus de données scientifiques dans le monde sont concordantes concernant l’efficacité de l’hydroxychloroquine (commercialisé en France sous le nom de Plaquenil par la firme Sanofi) pour le traitement de l’infection au nouveau coronavirus, en particulier celle menée récemment par l’IHU de Marseille et dont les résultats complets sont disponibles depuis le18 mars;

Considérant le faible coût de cette molécule, commercialisée à 4,17 euros la boite de 30 cp à 200 mg, soit un CTJ de 0,417 € pour une posologie de 600 mg;

Considérant les effets indésirables parfaitement connus de cette substance découverte et commercialisée depuis la fin des années 1940;

Considérant que ces effets indésirables, dont les principaux sont une rétinopathie et un risque de troubles graves du rythme cardiaque chez les patients prédisposés, sont rares et contrôlés dans le cadre des traitements chroniques, et peuvent être considérés comme très peu probables pour des traitements de moins de 10 jours, si les précautions de base sont prises;

Considérant les données en faveur d’une efficacité accrue en association avec une cure courte d’azithromycine (commercialisée par le firme Pfizer sous le nom de Zithromax) et considérant de la même façon le faible coût de cette molécule (coût de traitement journalier de 1,36 € pour une posologie de 250 mg/j) et le faible risque de survenue d’effets indésirables pour cette molécule en cure courte, (également des troubles du rythme cardiaque) dans le respect des contre indications, avec un recul de plus de 25 années;

Considérant la gravité de l’épidémie accrue par l’extraordinaire impréparation dont a fait preuve le gouvernement malgré les signaux d’alerte dont l’ancienne ministre de la santé a reconnu avoir été informée précocement et dont elle a avoué que le gouvernement les avait délibérément cachés à la population;

Considérant la quasi absence de développement du test diagnostic en France, et l’impossibilité actuelle de diagnostiquer les cas bénins et les personnes porteuses, donc contagieuses, mais asymptomatiques;

Considérant que les pays où ce test a été précocement développé sont ceux où l’épidémie a été le plus rapidement contrôlée et la mortalité la plus faible (Corée du Sud, Singapour, Allemagne actuellement);

Considérant les mensonges d’Etat répétés concernant l’absence de protection pour les malades et les professionnels exposés;

Considérant le risque pour la santé publique, pour les soins aux citoyens et pour la santé des professionnels d’exposer les dits professionnels sans protections suffisantes et nécessaires, et que ceux-ci doivent être prioritairement préservés;

Considérant que dans les pays où un dépistage biologique sérieux a été organisé, seul à même de mettre en évidence l’importance de l’épidémie, la mortalité réelle par l’infection est inférieure ou égale à 0,6 %, ce qui la rapproche de la mortalité grippale;

Considérant que sur cette base d’une sous-estimation du nombre de cas contaminés, la mortalité actuelle en France permet d’estimer un nombre de contaminés très supérieur au chiffre officiel, soit au 20 mars, si le nombre de décès est de l’ordre de 500, le nombre de contaminés actuels doit tourner autour de 100 000, au lieu des 12 000 cas reconnus;

Considérant que la population mondiale, et donc française, est native à ce virus, ne bénéficie d’aucune immunité, et que même si la maladie est bénigne globalement et la mortalité plus faible que ne le révèlent les pourcentages des pays qui, comme la France, n’ont pas pris les bonnes mesures de contrôle, si seule la moitié de la population était touchée, sur la base d’une mortalité de 0,6 % le nombre de décès avoisinerait  les 200 000 sur une période de quelques semaines;

Considérant que dans la perspective où la moitié de la population serait infectée,  les données épidémiologiques actuelles font état d’environ 20 % de personnes symptomatiques, et l’absence de développement de test diagnostique ne permettant de traiter que les personnes présentant des signes cliniques, il faudrait alors compter environ 6 millions de personnes susceptibles de recevoir un traitement;

Considérant ce contexte épidémiologique grave, et l’innocuité presque complète du traitement par hydroxychloroquine (associée à l’azithromycine) pour une courte durée, la balance bénéfice risque de ce traitement chez les personnes symptomatiques doit être considérée comme extrêmement favorable, même s’il s’avérait par la suite que l’efficacité n’est pas celle attendue;

Considérant que dans ce contexte d’urgence sanitaire majeure, et des données s’accumulant confirmant l’efficacité du traitement par hydroxychloroquine, il est épidémiologiquement absurde et médicalement irresponsable d’attendre le résultat d’essais cliniques randomisés sur de grands groupes, qui mettront des mois à être réalisés et analysés, pour instaurer urgemment le traitement des personnes infectées et symptomatiques. Ces essais doivent être toutefois organisés;

Considérant les prescriptions actuelles sauvages et inadaptées de ces traitements, les ruptures de stock déjà constatées, pouvant nuire aux malades chroniques prenant déjà ces traitements, le risque de trafic et d’injustices sociales et sanitaires liées;

Considérant enfin la proximité étroite du chef de l’état avec les autorités dirigeantes de  Sanofi,  en particulier Serge Weinberg, pdt du CA de sanofi, nommé commandeur de la légion d’honneur depuis le 1er janvier 2020, et que l’épidémie actuelle est l’occasion idéale de démontrer la réalité du sens de l’honneur présumé par la dite distinction;

Considérant que la firme Sanofi s’est spontanément proposée le 18 mars pour offrir du Plaquenil pour traiter 300 000 malades;



Le gouvernement décrète :


Article 1

-       L’attribution immédiate d’une ATU exceptionnelle (autorisation temporaire d’utilisation)  de cohorte à l’hydroxychloroquine et l’azithromycine pour les indications suivantes :
o   toute personne consultant en ville ou dans une structure hospitalière présentant en période épidémique depuis au moins 24 h les signes évoquant une infection au coronavirus : fièvre et toux associées ou non à d’autres signes d’accompagnement, quel que soit le niveau de gravité.
o   tout professionnel de santé, médico social, ou autre intervenant dans une structure susceptible d’héberger ou d’hospitaliser des personnes malades et/ou à risque de forme grave, doit bénéficier d’un traitement présomptif en cas d’apparition de symptômes évocateurs.

Ces délivrances ne pourront se faire que sur prescription médicale, dans le respect d’éventuelles contre indications et la prévention d’effets indésirables graves, en particulier le risque de torsade de pointe chez les patients exposés. Ces patients devront bénéficier d’un ECG préalable à l’instauration du traitement.

En ville ces délivrances se feront sur ordonnances simples sécurisées lors de consultations physiques ou en téléconsultations, normalement prises en charge par l’assurance maladie.


Les posologies standard en fonction des connaissance actuelles sont les suivantes :

-      - hydroxychloroquine cp à 200 mg : 1 cp trois fois par jour pendant 10 jours
-      - azithromycine cp à 250 mg : 2 cp le premier jour puis 1 cp par jour les 4 jours suivant



Article 2

-       Les chaînes de fabrication de la firme Sanofi-Aventis France et celles de ses fournisseurs en France sont réquisitionnées  au 20 mars 2020 pour la fabrication dans un premier temps de 6 millions de traitement de 600 mg/j pendant 10 jours de Plaquenil, soit 6 millions de boîte de 30 cp à 200 mg

-       Les chaînes de fabrication de la firme Pfizer Holding France et celles de ses fournisseurs en France sont réquisitionnées au 20 mars 2020 pour la fabrication dans un premier temps de 6 millions de traitement par azithromycine à la posologie indiquée ci dessus, soit 6 millions de boîtes de 6 cp à 250 mg.

-       Dans un esprit évident de solidarité nationale en cette période de crise, les coûts de fabrication et la prise en charge de la livraison dans les pharmacies seront entièrement à la charge des entreprises. Un dédommagement total ou partiel des frais pourra être envisagé par le gouvernement à l’issue de l’épidémie en fonction des résultats obtenus.

-       Ces traitements devront être mis à la disposition de la population, dans les pharmacies d’officine et les pharmacies hospitalières au plus tard le 31 mars 2020. Des pénalités seront établies en cas de retard.

-    Selon l’évolution de l’épidémie de telles réquisitions pourront être reconduites pour des doses différentes.



Article 3

-   Ces traitements seront délivrés gratuitement. Pour la délivrance en officine un honoraire de dispensation de 1,02 € par boite délivrée pourra être perçu par le pharmacien, entièrement pris en charge par la sécurité sociale.
    
     Les professionnels de santé prescripteurs et dispensateurs devront signaler obligatoirement sur les sites des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) dont ils relèvent l’apparition des effets indésirables éventuels ET les résultats des traitements prescrits. Chaque CRPV doit mettre en ligne sans délai un formulaire anonymisé pour recueillir ces données.

-       De façon dérogatoire et hélas exceptionnelle ce signalement indispensable de pharmacovigilance sera rémunéré aux professionnels à un taux et à des modalités à définir.




Fait le 20 mars 2020 par des autorités responsables ?...

Commentaires

  1. Hélas, vous n'êtes guère ministre. On pourrait aussi contraindre les usines de bagnoles à faire des respirateurs, comme en Chine et aux Etats-Unis.

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