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Articles

Affichage des articles du octobre, 2008

La Voix de son Maître

Libre création inspirée ce matin par les propos sur un forum Internet d'un généraliste syndicaliste, responsable de formation médicale, vacataire à temps perdu de l'industrie pharmaceutique, qui se la joue leader d'opinion.

DICTIONNAIRE MÉDICAL BÊTE ET MÉCHANT (comme son nom l'indique)

DEUXIEME PARTIE Accéder à la première partie . AFFECTION DE LONGUE DUREE (ALD) : Une affection durable qui laisse de marbre Maladie qui garantit le malade qui en est atteint et le généraliste qui tente de le soigner d'une affection durable de la part de la sécurité sociale. Cette affection sécuritaire et néanmoins sociale s’exprime sous les formes variées et non moins attentionnées de contrats, engagements, contrôles inopinés et tâtillons, recommandations variables selon la tendance du marché, entretiens confraternels, paperasses, menaces , etc.. Souffrir d'une ALD est une mauvaise nouvelle très souvent mal supportée. ALZHEIMER (Aloïs) : Médecin allemand (1864- 1915) inventeur à ses heures perdues du cerf-volant. Par extension et déformation, nom donné à une maladie qui provoque un ralentissement cérébral. ANTIGENE : Pratique hédoniste mise au point par les épicuriens qui pensaient que " là où il y a du gène y a pas de plaisir ". L'utilisation d'an

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. La première partie vous a sidéré . La deuxième va vous consterner . Le " DICTIONNAIRE M É DICAL BÊTE ET M É CHANT (comme son nom l'indique) " , bientôt LE RETOUR !...

BIENVENUE DANS L'ENFER DU BIEN - Dernières nouvelles de la dictature médicale.

Qui a lu et se souvient de la bande dessinée de Jean Van Hamme et Griffo : SOS Bonheur ? Parue en 3 tomes à la fin des années 80, elle a fait l'objet d'une édition intégrale publiée dans la collection Aire Libre chez Dupuis en 2002, rééditée à plusieurs reprises. Jean Van Hamme raconte, avec la maestria de conteur qu'on lui connaît (scénariste de XIII, Largo Winch, etc.), ce qui se passe dans une société où tout est organisé " pour assurer le bonheur théorique du plus grand nombre, et, ce qu'il advient de ceux qui, volontairement ou non, s'en écartent ". Ainsi Van Hamme présente-t-il son projet dans l'introduction de l'édition intégrale. A travers 6 récits, il aborde 6 éléments fondamentaux de notre société : le travail et son sens, la santé et la protection sociale, les vacances, le fichage des citoyens, la limitation des naissances, et la création artistique et culturelle. Le septième récit rassemble les personnages des 6 précédents pour

Cauchemar

Je découvre à la lecture du Monde d'aujourd'hui, le blog de cet avocat, Maitre Eolas de son pseudo, qui allie la rigueur des faits à l'impertinence du verbe. Je lis alors son post sur cet urgentiste mis récemment en examen dans la Drôme pour avoir été suspecté de pratiquer des gestes "bizarres" sur une patiente décédée. Ce qui retient mon attention, c'est ce qu'écrit cet avocat sur la législation qui autorise les médecins à opérer, ouvrir, amputer, etc., bref, porter la main sur les gens pour les soigner. En fait rien ou presque. Juste une dérogation à la loi appelée "état de nécessité" , qui autorise à porter atteinte à l'intégrité des personnes, uniquement si c'est pour prévenir un plus grand mal. Sinon c'est un crime. Par la perversion mentale qui me caractérise, aggravée sans doute par un produit fumigène et néanmoins relaxant, je vis alors apparaître à mon esprit les conséquences des recommandations de l'AFU pour

Outrage national

Conférence de presse de salon, républicaine outragée Une enquête aurait été ouverte au tribunal de Bobigny dont dépend géographiquement le Stade de France pour "outrage à l'hymne national". Des ados ont sifflé durant l'exécution de la Marseillaise au début du match de football France-Tunisie du 14 octobre 2008. Il y a outrage. la République a porté plainte. La République a aussi sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité. 40 % des médecins spécialistes d'un département de la République refusent de soigner les plus pauvres de la société, en fait les plus malades. Il y a outrage à la devise. La République va sûrement porter plainte. Xavier D. a passé la nuit en garde à vue, et se retrouve accusé au tribunal, simplement parce qu'il demandait aux policiers de la République de taper moins fort sur celui qu'ils arrêtaient. Il y a outrage. La République va sûrement porter plainte. Malika M. fait du porte-à-porte ce matin pour quémander auprès de ses voisin

Du suicide comme mode de communication en prison

Dans une vie antérieure, je connus durant une courte année les charmes de la vie carcérale. Ne me demandez pas pourquoi ni comment, disons que cela fut en rapport avec mon exercice professionnel. Etait ce grâce à mon métier de médecin ou à cause de lui, vous ne saurez pas. Gnarf, gnarf. Toujours est il que j'ai gardé quelques souvenirs et connaissances de ce milieu, de ses règles formelles ou non, de ses fonctionnements. Et ce qui me donne envie d'en causer ce jour, c'est ce qu'on dit dans l'actualité sur les pendaisons de détenus mineurs à la maison d'arrêt de Metz. Pour expliquer cette épidémie de pendaison, les syndicats de surveillants (attention, ils veulent qu'on disent surveillants et non pas gardiens de prison car ça a sa dignité, un maton) disent que ces pendaisons correspondraient à un "jeu" ou à un "chantage" au suicide de la part des détenus pour avoir, qui une télé, qui un changement de cellule, qui un autre "avantage