jeudi 25 juin 2009

Je vous l'avais pourtant bien dit !


Di-Antalvic° c'est fini !
Et toutes les autres saloperies contenant du dextropropoxyphène !

L'Afssaps mange son chapeau dans un communiqué de presse et 6 pages de justification pathétique , et nous explique si que pour l'ensemble des pays du monde et d'Europe le Di-Antalvic° c'était de la merde, en France, selon le fameux principe de Tchernobyl, c'était différent bien sûr .

Si le ridicule tuait, les responsables de l'Afssaps n'en finiraient pas de mourir.

Est ce que les médecins français qui savaient, ceux qui lisent Prescrire en gros, et en prenant la peine d'en tourner les pages, recevront une lettre d'excuse de l'Afssaps pour l'énergie, le stress qu'ils ont dû dépenser, souvent en vain, à expliquer aux patients maltraités par le Di-Antalvic° et les médecins qui le prescrivent, à quel point c'était une merde, que ça marchait sans doute pas mieux que le paracétamol seul, que ça tuait plus, que ça créait des dépendances, etc. ?

Qui va nous dédommager du temps et de l'énergie perdus à expliquer pourquoi on ne voulait pas prescrire cette merde ?

Qui va s'excuser auprès de nous de l'humiliation trop souvent ressentie d'être obligé, la plume tremblante, l'ulcère gastrique creusant, de recopier ces mots sur l'ordonnance : dextropropxyphène-paracétamol,
parce que le patient en avait reçu de l'urgentiste de l'hôpital ou du médecin d'à coté, et que "vous comprenez docteur vraiment y a que ça qui me fait du bien et je peux pas m'en passer", et que dans le système de santé français du paiement à la passe le client est roi ?

Qui va nous indemniser de ces années de préjudice qui nourrissent le burn-out des médecins honnêtes jusqu'à en tuer certains ?
L'Afssaps, toujours en retard d'un combat sanitaire ? Le confrère d'en face, qui ne se forme qu'avec des représentants de commerce ? Le pharmacien du quartier pour qui le seul indicateur qualitatif est celui de son chiffre d'affaires ? La HAS ? Les organismes de formation médicales ? Les leaders d'opinion hospitalo-universitaire du haut de leur arrogance ?

Qui ? Oui, qui ?

Et s'il n'y avait que le Di-Antalvic° !!

La diacérhéine, les glitazones, les dernières statines ou sartans à la mode, les antitussifs à la bave d'escargot, le clopidrogrel pour les mains froides, le piroxicam, la smectite, les vasodilatateurs et autres antivertigineux, etc., etc.

Combien de temps faudra-t-il attendre encore pour être débarrasser de ces saloperies, qui empoisonnent les patient, qui pourrissent la relation médicale ? Combien de temps encore !!

Salut Di-Antalvic° ! Bon débarras ! Et honte aux autorités sanitaires françaises qui nuisent gravement à la santé !

En attendant le mal est fait, pour les patients naïfs et crédules, pour les soignants compétents.

mardi 9 juin 2009

Arrêts de travail et Novlangue de la Sécu - La honte !

Je vous l'avais bien dit que l'expérience que je vous racontais sur l'avis de travail défavorable du médecin conseil alors qu'il était d'accord, cachait une opération de communication et de propagande et de culpabilisation des assurés et des professionnels.

Aujourd'hui, le journal "La Tribune" est trop content de faire ses choux gras sur les soi-disant arrêts de travail de courte durée injustifiés révélés par une enquête de la sécu.

Le témoignage que j'ai rapporté sur ce patient victime de cette politique sociale sécuritaire montre à quel point les médecins conseil ont reçu ordre, avec des lettres type qu'ils ne pouvaient quasiment pas modifier, de fournir des données bidonnées pour que les responsables de sécu continuent à culpabiliser et à désinformer.

Ceux qui visionneront ce mardi 9 juin 2009 les Médicamenteurs sur France 5 à 20 h 35 ou sa rediffusion dimanche 21 juin à 21 h 30 sur la même chaîne comprendront où se trouve le vraie déficit de la sécu, et à quelle point elle a besoin de cacher ses turpitudes et ses complicités en faisant porter le poids de sa faute à ses victimes.

La sécu trahit la mission de santé publique reçue du peuple.
Honte à elle ! Honte à ses médecins qui se rendent complices de ses dérives et renient leur éthique ! Honte, honte, honte sur vous !